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Lost Places and Street Art in Wastelands

Le prolifique photographe Jonk sort un troisième ouvrage qui présente une nouvelle série à la fois brute et subtilement poétique. C’est au coeur de divers lieux abandonnés que nous amène une nouvelle fois l’artiste passionné d’urbex. Dans «Wastelands», on découvre plusieurs graffitis et murales au beau milieu de ces endroits laissés pour compte, parfois même en ruine. «Wastelands invite le lecteur à voyager dans les territoires ignorés de l’art libre. Les superbes photographies de Jonk rendent un vibrant hommage à ces oeuvres étonnantes, réalistes ou abstraites, où la nature et l’usure du temps ont toujours leur mot à dire», indique Sabine Bledniak, Directrice des Éditions Alternatives, maison d’édition du livre.

Mettant en lumière les oeuvres de 26 street-artistes, Jonk réussit encore une fois à nous faire aimer ces lieux délaissés par la majorité des humains. Entre décrépitude inéluctable et beauté isolée, ce projet nous donne à voir que là où se trouve l’art, réside encore la vie.

Une exposition de quelques oeuvres de «Wastelands» se tient à Paris jusqu’au 1er décembre à la galerie Artistik Rezo. Plus d’informations sur le livre: par ici.


















Discover Wonderful Pictures of Alep

Nantaise de naissance, la photographe Barbara Viollet vit depuis six ans à Paris. Il y a dix ans, elle décide de se lancer dans la photographie, quelques mois après le décès brutal de son père, lui-même photographe passionné. « C’était un homme généreux et curieux. Il est mon inspiration. » C’est l’une de ses soeurs qui lui fera cadeau de l’appareil photo de son père, un Pentax numérique. Très symbolique, cet objet fut pour elle le moyen de matérialiser son extrême sensibilité et de figer des instants choisis : « Depuis ce jour, il est crucial de toujours avoir un appareil photo dans mon sac, car tout est sujet ».

Très au fait de l’actualité et passionnée d’Histoire, la photographe s’intéresse alors au conflit syrien, sujet omniprésent dans les médias et très complexe à comprendre. Néanmoins, la compréhension de celui-ci n’est pas sa motivation principale : « Fouler la terre syrienne, goûter à sa culture, apprendre sa langue, découvrir ses richesses était mon objectif. Mettre un visage sur la Syrie ». Elle contacte alors une association française afin d’apporter son aide dans les villes détruites : arrivée sur place, elle y découvre des villes meurtries par les combats qui ont fait rage.

C’est à Alep que la photographe choisit de poser son sac. Tout est à reconstruire : « Les bâtiments, les esprits et les coeurs ». Elle découvre Alep, ville martyre de la guerre en Syrie, joyau des pierres blanches, ville du savon, des pistaches et des feuilles de vignes, anéantie sous les bombes. La ville, en ruines, est certes amputée de ses murs, mais également de ses hommes et de son âme. Malgré ce désolant spectacle, l’odeur de falafels la conduit jusqu’à Marco, réputé comme étant le meilleur de la ville, apparaissant, au milieu des décombres, comme le symbole de l’espérance. « Je suis venue à la rencontre d’Alep. Je vous présente des hommes, des femmes et des enfants dans des rues qui les ont vu grandir : ils sont le souffle de l’avenir. »

Magnetic Portraits of Jean-Michel Basquiat in 1984

C’est en juin 1984 que le renommé photographe américain Richard Corman se rendit au 57 Great Jones Street à New York, studio de Jean-Michel Basquiat, afin de prendre l’artiste en photo. Envoûtants, sincères et minimalistes, ces portraits du défunt peintre devenu aujourd’hui une icône, font écho avec toute l’intensité de son oeuvre et de son destin.

«Mon instinct immédiat fut d’éloigner de lui toutes distractions, et de le placer devant un mince mur de papier gris uniforme. Je voulais voir derrière ses yeux et lui permettre de raconter la partie la plus importante de son histoire – l’esprit humain qui se trouve derrière l’art», explique le photographe sur le site de sa galerie.

Des clichés exceptionnels mettant en valeur le charisme si singulier du peintre qui, trente ans après sa mort, continue d’être admiré à travers le monde. 






Un travailleur de la construction meurt après la chute d’un mur

This Canadian A-Frame Home is like a Fairy Tale

L’architecte Jean Verveille a réamenagé cette maison A-Frame dans les Laurentides au Canada. La structure d’origine remonte aux années 1960, mais ses propriétaires, une famille avec enfants, ont voulu le transformer en un lieu où pouvoir se détendre et communiquer avec la nature. Avec ses planchers de bois clair, ses murs blancs et son plafond à double hauteur, cette maison de 64 mètres carrés semble plus grande qu’elle ne l’est en réalité.

“La rehabilitation de cette structure reflète la méthode de l’architecte qui, approchant l’essence de la vie quotidienne de ses clients, les conduit à scruter leurs habitudes ainsi que leurs besoins réels pour dépasser leurs propres limites,” explique le studio.

Photography: Maxime Brouillet












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