Disturbing And Beautiful Illustration By Davide Bonazzi

Certains feront des discours, d’autres préféreront écrire : Davide Bonazzi a décidé, lui, de dessiner. Originaire de Bologne en Italie, Davide dessine depuis sa tendre enfance. Son travail a été reconnu par des grands noms tels que la société des illustrateurs de New-York, le Wall Street Journal ou encore le Huffington Post, pour n’en citer que quelques uns.

Afin de réaliser ses planches, il a choisi une méthode bien particulière où il utilise des images digitales, dans lesquelles il incorpore des textures d’objets qu’il a au préalable numérisées. Ses dessins sont une invitation à penser notre société : traitant de thèmes complexes, l’artiste parvient à retranscrire les dérives contemporaines avec brio, permettant ainsi de dénoncer les comportements qu’il juge absurdes. Jouant avec le cadre dans lequel se trouvent ses personnages, il expose sa vision des choses, tranchante, trouvant parfois l’inspiration dans des romans graphiques, des films, ou plus généralement dans les arts visuels.












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Ben Chen, l’illustrateur qui voit d’un autre œil les personnages de la Pop Culture

Connaissez vous Ben Chen ? Cet illustrateur taïwanais s’inspire très souvent des personnages de dessins animés ou de la Pop Culture pour nous livrer à chaque galerie, des illustrations très sympas.

Cette fois-ci, il nous revient avec une nouvelle série encore branchée Pop Culture dans laquelle vous pourrez redécouvrir Snoopy, Garfield, MarioPinocchio et bien d’autres dans des situations peu ordinaires.

Si vous êtes fans de ses créations, sachez que vous pouvez les éditer sur vos t-shirts chez Threadless.

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Impressionnant : un fan réalise des portraits de personnages Star Wars avec des milliers d’agrafes

L’univers de Star Wars est un de ceux qui inspirent le plus les artistes à travers le monde entier et dans des modes d’expression radicalement différents. Qu’il s’agisse d’un court métrage français, d’une virée dans le quotidien des Stormtroopers ou d’une broderie longue de 9 mètres revenant sur l’histoire de Star Wars, les hommages à la saga sont innombrables !

Cette fois-ci, c’est un chirurgien artiste new-yorkais qui a décidé de s’attaquer à l’univers d’Han, Luke, Yoda et Chewie. Son nom ? James Haggerty. Son approche ? Les portraits de personnages de la saga réalisés avec des milliers… d’agrafes multicolores !

Jusqu’à présent, James s’est attaqué à 3 icônes emblématiques : Dark Vador, C-3PO et Greedo (la mouche humanoïde bleue qui se fait dézinguer par Han Solo dans l’épisode IV). On imagine difficilement le nombre d’heures nécessaires pour parvenir à achever ne serait-ce qu’un seul portrait !

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Top 8 des pires jeux de combat, les plus beaux étrons de l’histoire de la baston

Malheureusement, tous les jeux de bastons ne peuvent pas être Street Fighter. Mais c’est même pas ce qu’on leur demandait. Nous, on voulait juste un jeu décent pour pouvoir s’amuser avec les copains. Ceci est un top hommage aux petits malheureux qui ont vu ces étrons emballés sous le sapin et qui ont dû jouer avec.

  1. Street Fighter The Movie (Arcade)
    Faire un jeu du film adapté lui-même d’un jeu. Quand on sait à quel point l’étron (sympathique) de Van Damme a respecté la mythologie Street Fighter, on est en droit de se poser des questions. Pour couronner le tout, les génies créatifs derrière le jeu ont décidé de surfer sur une autre vague du jeu de combat pour élaborer son jeu : les graphismes digitalisés à la Mortal Kombat. C’est donc les acteurs du film que l’on peut jouer dans un gameplay atroce très proche de licence d’Aclaim.

  • Shaq-Fu (Super Nes/Megadrive)
    D’habitude, on n’est pas regardant sur les scénars de jeux de baston, mais avouons que “Shaquille O’Neal visite un vieux dojo et se retrouve dans une autre dimension, devant aller sauver un jeune garçon d’une momie maléfique” ça sent quand même la croûte à pleins naseaux. La plus célèbre des bouses du vs-fighting n’a rien pour lui. Le gameplay est dégueulasse, les décors sont immondes et il galvaude l’image du Shaq qui sortait tout juste de l’excellent film Shazam. Si on devait sauver un élément, on parlerait les musiques qui ne sont pas toutes horribles.
  • Sonic The Fighters (Arcade)
    Oui, même Sonic y est passé – ne vous en faites pas le cas de Mario arrive prochainement. En 1992, SEGA AM2, la branche trisomique de la célèbre firme japonaise a eu la bonne idée d’adapter les aventures du Hérisson. Il y avait presque de l’idée, mais il suffit de quelques instants pour réaliser l’étendue de l’échec. Décidément l’univers de Sonic n’est pas adaptable à l’infini.
  • Breaking The Rules/ The Roman Tournament (PC)
    Comme quoi le graphisme ne fait pas le jeu. Breaking The rules qui est assez récent est bien mieux foutu que de nombreux jeux. Pourtant, jouez-y plus de cinq minutes, et vous aurez envie de casser un truc -normalement votre ordinateur. Il y avait pourtant à la base un concept intéressant : se battre autour d’un fossé, l’absence de barres de vies, des personnages réalistes. Mais en regardant d’un peu prés le design des persos, la très pauvre palette attaques, et le gameplay, on comprend vite qu’il ne rentrera pas dans la légende. On se dit même que c’est un beau foutage de gueule…
  • Kart Fighter (Hack)
    Comme disait Coluche, il n’y a pas de raison pour que ce soit toujours les mêmes qui trinquent. Du coup, ça aurait été salaud d’en mettre plein la mouille a Sonic sans passer par la case Mario. Si on vous dit baston et Mario, vous pensez automatiquement “Smash Bross Melee”, qui lui était un bon jeu. Oui ? Alors oubliez tout. Ici on est dans l’extrême inverse. Pour faire simple, vous trouverez un screenshot de ce jeu dans le dictionnaire pour illustrer le mot étron. Alors, pour être tout à fait honnête il convient de préciser que ce jeu est un “hack”, donc qu’il n’a pas été développé par des professionnels. Mais l’amateurisme n’excuse pas tout. Et surtout pas ça :
  • Rise of the robots (SNES/Megadrive)
    Au moment de sa sortie en 1992, ce jeu était ultra attendu. Les premiers screenshots qui dévoilaient des graphismes 3D exceptionnels pour l’époque, et l’annonce de la participation de Brian May de Queen pour la bande originale ont suscité une très grande impatience de la part des joueurs et des professionnels. Autant vous dire qu’ils ont pas été déçus mes aïeux. Le gameplay est absolument incompréhensible et le mode arcade n’offre au joueur qu’un personnage jouable: Cyborg (super original comme nom, ça va les créas de Time Warner Interactives vous vous êtes pas tués sur ce coup-là ?). Bref, c’est un des jeux les plus détestés de l’histoire. Il a d’ailleurs été massacré par le Joueur du Grenier dans une vidéo.
  • Ballz 3d (Mega Drive,SNES et 3DO (hahaha))
    On pourrait discuter des heures sur la réunion marketing qui a poussé les développeurs à appeler leur jeu “Balls”, mais on a peur de ne pas réussir à conceptualiser. On peut, cependant, s’attarder un petit peu et s’extasier devant la laideurs extrême des graphismes futuristo-fête-foraino-flippant de ce jeu de l’enfer. Mais comme on le sait, les graphismes ne sont pas l’élément essentiel d’un mauvais jeu de combat. C’est seulement allié à une jouabilité dégueulasse, des musiques atroces et des personnages aux possibilités extrêmement limitées qu’on parvient à faire une vraie atrocité. Ballz 3D passe tous ces tests avec brio…
  • Double Dragon V : The Swadow Falls (Megadrive, SNES, Jaguar)
    Une autre belle licence salopée bien comme il faut. Hey les développeurs ? Ouais c’est à vous qu’on parle. Si vraiment vous voulez faire une croûte. Pourquoi vous n’inventez pas vos concepts tout seul à la coule, au lieu de venir massacrer nos jeux préférés. Hmmm ? Ne répondez pas surtout… Pour sa défense le jeu ne s’inspirait pas directement du célèbre beat them all mais de la série animé qui en a découlé. Si “Street fighter the movie the game” ne vous avait pas servi de leçon, maintenant vous savez : les adaptations d’adaptations, c’est caca.

Killer Instinct parait cool à côté non ?

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