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Spontaneous Moments of Life in Spain

Le photographe montréalais Denis Wong a récemment publié une nouvelle série qui prend place une fois encore au coeur du quotidien et d’instants volés. Captés à Valence, Barcelone et dans la région de l’Andalousie, ces scènes de vies et ces jeux d’ombres et de lumière semblent à la fois si banals et intrigants. C’est avec une grande habileté que l’artiste joue entre les disciplines du photojournalisme et de la street photography artistique. Si sa profession de journaliste l’influence à ne jamais mettre en scène ses clichés et à témoigner de la réalité, il choisit toutefois avec poésie le moment et le détail précis qu’il immortalise en essayant de nous offrir une histoire à chaque photo.

«J’avais le souci de capter des images avec l’esthétisme qui m’est propre: des images polies, avec une forte signature graphique et une emphase sur la spontanéité du moment. À chaque fois que je pars en voyage, je le vois comme un terrain de jeu pour raffiner cette vision photo et je préfère m’éloigner des lieux plus convenus même s’ils sont souvent très beaux visuellement… Je les visite quand même, mais je ne ressens pas le besoin de les photographier ou j’essaye à tout le moins de les réinterpréter à ma façon», confie-t-il.

Pour découvrir davantage de son travail, rendez-vous sur son compte Instagram.













Beautiful Human Sculptures by Emil Alzamora

Emil Alzamora est un sculpteur né au Pérou, dont les oeuvres portent sur la figure humaine dans tous ses états et dans toutes les positions. Qu’il s’agisse de bronze, d’aluminium, de céramique, de plâtre ou encore de béton, l’artiste travaille avec une variété de matériaux impressionnante.

Pleines d’émotion, ses réalisations respectent la plupart du temps l’échelle à taille humaine, donnant ainsi une dimension expressément réaliste à des positions inhabituelles. Désormais citoyen britannique, l’artiste a été élevé entre les Etats-Unis et l’Espagne, et il travaille aujourd’hui à New-York. Il a déjà participé à de nombreuses expositions, et en a déjà programmé quelques futures autres, afin de pouvoir émerveiller le public grâce à ses oeuvres figuratives.









Discover Wonderful Pictures of Alep

Nantaise de naissance, la photographe Barbara Viollet vit depuis six ans à Paris. Il y a dix ans, elle décide de se lancer dans la photographie, quelques mois après le décès brutal de son père, lui-même photographe passionné. « C’était un homme généreux et curieux. Il est mon inspiration. » C’est l’une de ses soeurs qui lui fera cadeau de l’appareil photo de son père, un Pentax numérique. Très symbolique, cet objet fut pour elle le moyen de matérialiser son extrême sensibilité et de figer des instants choisis : « Depuis ce jour, il est crucial de toujours avoir un appareil photo dans mon sac, car tout est sujet ».

Très au fait de l’actualité et passionnée d’Histoire, la photographe s’intéresse alors au conflit syrien, sujet omniprésent dans les médias et très complexe à comprendre. Néanmoins, la compréhension de celui-ci n’est pas sa motivation principale : « Fouler la terre syrienne, goûter à sa culture, apprendre sa langue, découvrir ses richesses était mon objectif. Mettre un visage sur la Syrie ». Elle contacte alors une association française afin d’apporter son aide dans les villes détruites : arrivée sur place, elle y découvre des villes meurtries par les combats qui ont fait rage.

C’est à Alep que la photographe choisit de poser son sac. Tout est à reconstruire : « Les bâtiments, les esprits et les coeurs ». Elle découvre Alep, ville martyre de la guerre en Syrie, joyau des pierres blanches, ville du savon, des pistaches et des feuilles de vignes, anéantie sous les bombes. La ville, en ruines, est certes amputée de ses murs, mais également de ses hommes et de son âme. Malgré ce désolant spectacle, l’odeur de falafels la conduit jusqu’à Marco, réputé comme étant le meilleur de la ville, apparaissant, au milieu des décombres, comme le symbole de l’espérance. « Je suis venue à la rencontre d’Alep. Je vous présente des hommes, des femmes et des enfants dans des rues qui les ont vu grandir : ils sont le souffle de l’avenir. »

Bière… Rentre à la maison, t’es bourré !

Mais enfin, que veut le koala, avec sa grosse tête là ?

Mais que peut bien vouloir le koala ? Avec sa grosse tête, ses grandes oreilles et son tarin de compét’ ? Pour quelles raisons est-il sur Terre ? Qu’est-ce qu’il fout de ses journées ? Pourquoi il nous regarde comme ça ? Mais arrête euh !! On fait du karaté, fais gaffe ! Bref, tant de questions se multiplient autour de cet animal mystique. Il était temps de s’intéresser ENFIN au phénomène. Enquête.

Le koala, un corps de lâche ? Pas du tout !

Semblable en tous points à une petite peluche qu’on câlinerait à loisir des heures durant, le koala dispose d’un tout petit corps. À l’âge adulte, il mesure entre 61 et 85 centimètres. Et au niveau de la pesée, ça oscille entre 4 et 14 kilos. De telles mensurations ne feraient pas trembler Jean-Marc Mormeck ou Mike Tyson, pour sûr. Et pourtant, certains hommes craignent le koala. Pourquoi ?

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Pour cette raison peut-être…

Serait-ce le nez du koala qui causerait moult critiques ? Aucune étude scientifique menée par des Britanniques n’a jusqu’ici prouvé cette conclusion. Certains zoologues Sud-Américains affirmeraient dans un violent pamphlet contre l’animal aux grandes oreilles que c’est justement la disproportion de l’animal qui justifie les motivations de ses détracteurs.

Une grosse tête sur un si petit corps, l’histoire nous a prouvés que les hommes aux mêmes proportions physiques n’étaient pas que des tendres :

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Ou encore les extraterrestres dans Mars Attacks

mad-movies.com

Où tu crèches l’ami ?

À la base de base, les koalas kiffaient l’Australie, TOUTE l’Australie. Mais malheureusement, ils y sont de moins en moins nombreux. Non pas qu’ils aient perdu goût au surf mais bien parce que l’Homme s’est mis en tête de chasser leurs fourrures. Tristesse.

Aujourd’hui, ils squattent des régions telles qu’une île située en Tasmanie, au Queensland ou encore au Victoria. Donc clairement, si vous vivez en France et que vous voulez faire un câlin à un de nos amis koalas, il vous faudra débourser plus de 1000 euros pour un billet d’avion direction l’Océanie.

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Ça se tente !

Et avec les meufs mon koko ? Ça se passe ?