Elle est blonde, elle est bien gaulée, elle a une bonne paire de nibards, elle a le dressing le plus garni du monde, elle fait plein de trucs de dingue dans sa vie, elle ne prend pas un gramme ni une ride et elle a tout le temps les dents blanches: j’ai nommé Barbie ! Heureusement qu’elle est en plastique, sinon elle se serait déjà faut buter par pure jalousie. Sachez quand même que la blondasse a parfois morflé et qu’elle a connu des ratés. Personne n’est parfait, même quand on est en plastoc ! La Barbie en pleine puberté (1975) Ce n’est pas Barbie, mais Skipper, sa petite soeur qui se coltine une phase difficile de la vie : le passage de l’enfance à l’adolescence. Une poupée 2 en 1 qui en un tour de bras se voit prendre quelques centimètres de hauteur et pousser une paire de lolos (de taille raisonnable, faut pas abuser). Bien essayé les gars ! Mais là c’est donner trop d’espoir aux petites filles. Il faut s’armer de patience pour voir son volume mammaire augmenter et remplir son soutif comme celui de Barbie. Source photo : Fact Fixx La Barbie “pyjama party” (1965) Barbie c’est une vraie fille qui fait des soirées pyjama avec ses copines, mais elle est aussi très soucieuse de son apparence. Pour conserver sa taille de guêpe, rien de mieux qu’un bon régime, ou carrément devenir anorexique. C’est en tout cas le message que laisse entendre cette édition de la poupée blonde livrée avec une balance et un manuel pour savoir comment perdre du poids avec pour seul conseil de ne pas manger. On comprend maintenant pourquoi elle a une sale gueule. Source photo : Dailymail UK La Barbie fée du logis (1991) Il faut bien que Barbie s’occupe pendant que Ken travaille pour ramener de la thune à la maison. Heureusement, avec l’édition “Wash an Watch” (nettoie et regarde) Mattel lui fait cadeau d’un super lave-vaisselle ! Oui, Barbie est une femme moderne alors elle va pas tout nettoyer à la main. Et pour elle, c’est visiblement le pied de vider le lave-vaisselle et d’admirer la brillance des assiettes et des couverts. Sauf que la modernité c’est pas trop ça et puis jamais personne ne s’est réjouit à l’idée d’effectuer cette corvée. Source photo : Buzzfeed US La Barbie “famille heureuse” (2002) Quoi de mieux que de porter la vie dans ses entrailles ? Une expérience que Barbie n’a malheureusement pas vécue directement, c’est en fait sa meilleure amie Midge qui se tape le polichinelle dans le tiroir. Ça aurait pu être une bonne leçon sur la reproduction, sauf que la BFF de Barbie dispose d’un gros ventre amovible et aimanté dans lequel est caché un chiard. Pour la véracité des faits, on repassera. Là, c’est juste bizarre. Heureusement, Mattel a eu la délicatesse de dessiner un anneau sur l’annulaire de Midge pour éviter le scandale d’un enfant hors mariage. Nous voilà rassurés ! Source photo : Lilsugar La Barbie “Oreo Fun” (1997) Barbie et sa chevelure blonde, Barbie et ses yeux bleus, Barbie et sa peau blanche… On a compris, Barbie est canon, mais faudrait varier un peu au bout d’un moment ! Barbie a la peau noire, ça c’est le changement qu’on attendait. Sauf que Mattel a un peu chié dans la colle en associant cette nouvelle poupée avec Oreo. Déjà les fringues sont pas top comparées à toutes les autres que Barbie a déjà dans sa garde-robe, mais en plus Oreo est considérée comme une injure raciale chez les ricains : noir à l’extérieur, blanc à l’intérieur (comprenez “ok, tu es noir, mais agi comme un blanc et tout ira bien”). Comme message de tolérance, on a vu mieux. Source photo : the FW La Barbie qui soigne son bronzage (1983) Barbie n’a aucun complexe à avoir quand elle se trimballe en maillot sur la plage, mais pour que Ken soit en émoi devant elle, elle met le paquet sur le bronzage. Pas question qu’elle se contente d’un léger hâle, Barbie vise la calcination intégrale voire le cancer de la peau. Dans son sac très ingénieux qui se transforme en tapis de plage, on trouve bien des lunettes de soleil, mais pas de crème solaire. Une belle façon d’encourager l’exposition excessive sous les rayons UV aux enfants. On attend encore Barbie ridée des pieds à la tête 10 ans plus tard. Source photo : Oh Not They Didnt La Barbie ramasseuse de caca (2006) Parmi toutes ses activités, Barbie adore prendre un peu de temps pour promener son golden retriever Tanner. Mais comme n’importe quel chien, il se soulage un peu n’importe où du coup Barbie doit passer derrière pour nettoyer. Pour le coup, Mattel a tout prévu en mettant à sa disposition une poubelle, un bâton pour ramasser les crottes, mais aussi un paquet de croquettes. Le souci c’est que les croquettes ressemblent étrangement aux déjections du chien. En gros, ce cher Tanner bouffe sa merde, ce qui est assez moyen. Source photo : Oh Not They Didnt La Barbie en fauteuil roulant (1998) Une fois n’est pas coutume, Barbie évite encore une difficulté de la vie. Le handicap et la chaise roulante, c’est pour sa copine Becky. Dans le rôle de la photographe cool de l’école et ses roues de fauteuil à paillettes, elle est plutôt classe. Une belle leçon de tolérance pour les petites filles, même si Barbie reste la vedette. Mais ce qui a contrarié les adeptes de la poupée blonde, c’est que la maison de rêve de Barbie n’était pas adaptée pour accueillir une chaise roulante. Mattel a voulu faire dans la diversité, mais plutôt que de s’emmerder, ils ont carrément stoppé la fabrication de la poupée Becky. Source photo : Amazon La Barbie qui parle (1992) D’habitude Barbie n’est pas bavarde, mais quand elle se décide enfin à ouvrir la bouche c’est pour dire “Les maths c’est super dur !” ou “J’adore les robes de soirée !” C’était pas la peine de se faire chier à la faire parler si c’est pour raconter des trucs aussi cons. Bon, c’est vrai que les enfants n’ont pas beaucoup plus de conversation, mais Barbie est censée être une adulte. Et comme elle est blonde et qu’elle dit que les maths c’est compliqué, automatiquement le cliché de la blonde un peu niaise refait surface. Source photo : Delcampe.net La Barbie qui travaille chez MacDo Barbie a un parcours professionnel assez atypique. De vétérinaire, elle devient hôtesse de l’air en passant par patineuse artistique ou surfeuse. Niveau porte-monnaie, on se fait pas de soucis. Elle doit pas être trop malheureuse avec toutes ses voitures, sa super baraque et même son avion. Mais que voulez-vous, Barbie est une touche-à-tout et teste un peu tous les métiers, même les plus ingrats. Soit dit en passant, on doute que caissière chez MacDo ça fasse rêver les fillettes. Source photo : Buzzfeed US (bonus) La Barbie chauve (2011) Grande nouveauté, Barbie ôte sa chevelure blonde pour la boule à zéro ! On ne va pas cacher que ça lui enlève un peu de son charme, mais cette fois, l’action est assez honorable. Baptisée Ella, elle n’est pour le moment distribuée que dans quelques hôpitaux pour soutenir les enfants atteints de cancer et devant subir des traitements de chimiothérapie. Un réconfort qui a plu aux petites filles autant qu’à leurs mamans puisqu’elles se sont mobilisées pour que Ella soit produite et vendue en masse. Reste à savoir si elle aura du succès dans les magasins de jouets… Source photo : Elle Et vous, elle vous inspire quoi Barbie la bombe anatomique ? Sources : Mashable, Yahoo et Buzzfeed US
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Top 11 des hommes qui ont marqué l’histoire avec un look gangsta bling bling
A l’heure où ils étaient encore vivants, on imagine que ces hommes n’avaient pas pour priorité d’être swaggés de la tête aux pieds. Même si certains soignaient leur style, ça manquait un peu d’accessoires pour en imposer grave. Heureusement, l’auteur du tumblr Gagstas est passé par là et a ajouté une petite touche de bling bling à ces figures historiques. Des chaines en or, des grosses bagouzes, un nouveau blaze et ces messieurs sont prêts à devenir des caïds de la street, uech ! Victor Hugo Source photo : Gagstas Claude Monet Source photo : Gagstas Leonard De Vinci Source photo : Gagstas Harry Houdini Source photo : Gagstas Abraham Lincoln Source photo : Gagstas Louis XIV Source photo : Gagstas René Descartes Source photo : Gagstas Voltaire Source photo : Gagstas George Washington Source photo : Gagstas Wolfgang Amadeus Mozart Source photo : Gagstas Ludwig Van Beethoven Source photo : Gagstas Vous aussi ça vous va bien les chaines en or ? Source : le Tumblr Gagstas
Top 10 des chansons avec un bout d’une autre chanson à l’intérieur, le sample fait à la main
La frontière entre “hommage” et “plagiat” dans l’usage des samples, on l’a vu, est parfois fine. Mais quand un groupe décide d’incorporer un bout d’une autre chanson dans son propre titre, en prenant le temps de le rejouer en studio de la manière la plus fidèle possible, la question ne se pose plus. Petite sélection de ces références habilement dissimulées dans des tubes, si vous les aviez manqués : Oasis – Don’t Look Back in Anger Difficile de croire au hasard quand Oasis rejoue le début d’Imagine de John Lennon en guise d’intro pour ce tube Noelgallagherien dont le titre fait lui référence à une chanson de David Bowie (ça devient compliqué). The Beatles – All You Need is Love Outre la Marseillaise utilisée en intro, cette chanson des Beatles est connue pour inclure durant son final d’autres éléments, notamment un bout de Bach, quelques notes du traditionnel anglais Greensleeves, l’intro du standard de jazz “In The Mood” et le refrain de She Loves You des même Beatles. Rien de tel qu’un auto-hommage. Veruca Salt – Volcano Girls L’excellent groupe Veruca Salt n’aura jamais retrouvé la popularité acquise grâce au redoutable single Seether. Pas étonnant par conséquent que le groupe en glisse un petit bout à 2’26. Ca fait plaisir. Pixies – Space (I believe in) Black Francis est un type honnête. Et au beau milieu de cette chanson, après une intro qu’on qualifiera de majestueuse, un couplet et un refrain à rallonge, vers 2’54, il gueule : NOW I’M GOING TO SING THE PERRY MASON THEME! Et il le fait. Roxy Music – Remake/Remodel Après 3’20 d’un titre débridé, chaque musicien à le droit à son micro-solo, vite fait, le temps de dire bonjour, un peu comme quand on présente les musiciens à la fin des concerts pourris de la Fête de la Musique, “à la basse, Jean Luc! (ouaiiiiiis!)”. Le bassiste Graham Simpsons choisit de passer le riff de Day Tripper des Beatles et Andy Mackay s’offre un petit bout de la Chevauchée des Walkyries de Wagner (tant qu’à faire…) au saxo. Jimi Hendrix – Wild Thing Non content de s’approprier une reprise des Troggs (les quoi?…) Jimi glisse l’air de rien, d’une main, un petit bout de Stranger in the Night de Sinatra à 2’47. Mais de ce concert de Monterey, on retiendra davantage la guitare cramée à la fin de ce même morceau. Mano Negra – Soledad Si la Mano Negra est le plus grand groupe de rock français de tous les temps (et ça ne se discute pas), c’est surtout pour la capacité des hommes de Manu Chao à insérer l’air de rien un thème du début du siècle, entendu dans “Les Temps Modernes” de Chaplin, au milieu d’un morceau qui dépote. Ce qu’on sait moins, c’est que ce thème est en fait une chanson française, “Je Cherche Après Titine”, composée par Léo Daniderff en 1917. Kvelertak – Sultans of satan Si les Norvégiens du groupe “Ettouffement” (ou “Etranglement”, le norvégien est une langue subtile) sont d’éminents représentants du style “Black’n’Roll”, ce n’est pas un hasard. Car si ces Vikings semblent plus à l’aise avec un tapis de double-pédale et un chanteur qui a décidé de sacrifier sa trachée avant d’avoir 30 ans, le groupe se laisse de temps à autre rattraper par des références d’un autre temps, comme quand le Foxy Lady de Jimi Hendrix sonne très clairement autour de 2’05. Red Hot Chili Peppers – Give it Away Comment imaginer que les très énervés Red Hot piocheraient dans le répertoire de Black Sabbath, dont la marque de fabrique est justement la lenteur presque insolente de leurs riffs. Un petit coup d’accélérateur et le final de Give it Away, à 3’54, évoque sans complexe le Sweet Leaf de Black Sabbath. Laurent Voulzy – Rockollection Difficile de passer sous silence cette chanson juke-box dont le propos est justement d’emprunter aux standards des années 1960. On vous en a trouvé une version d’un bon quart d’heure mais il en existe une encore plus longue, 21 minutes et 33 secondes et une vingtaine d’extraits à l’intérieur. (bonus) Gold – Hard Rock Collection La même que précédemment, mais signée Gold (oui, Gold…) et consacrée aux grandes heures du hard. Et là, vous dites “merci Topito”, et y’a pas de quoi. Et vous, vous aviez repéré tous ces petits hommages? Source photo : William Cho