Samedi dernier, le 1er aout de 21h et jusqu’à 00h, Louie Psihoyos, photographe et cinéaste, aidé par Travis Threlkel – CCO de Obscura Digital – ont utilisé l’Empire State Building à New York comme façade pour une projection d’images d’animaux menacés d’extinction. Une initiative connue sous le nom de « Projecting Change » qui a pu marquer l’esprit des touristes et habitants de la Grosse Pomme avec de superbes images, dont l’intégralité est à retrouver en vidéo.
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Climbing Man Installation
Le sculpteur italien Edoardo Tresoldi, en collaboration avec le street-artist Gonzalo Borondo a réalisé une oeuvre au sein de l’Université Bicocca à Milan. Leur création intitulée CHAINED, met en scène une silhouette humaine escaladant un mur, au-dessus d’un groupe d’hommes. Le mélange parfait entre peinture et sculpture offre un relief à l’installation des deux artistes.
Low Riding Electric Motorcycle
Le designer japonais Kota Nezu a créé le concept d’une moto électrique originale portant le nom de Zecco. Celle-ci présente, en effet, une assise basse et est entièrement assemblée à la main. Certaines parties sont faites d’un alliage d’aluminum sculpté et le modèle est alimenté d’une batterie lithium ion. La production est limitée à 49 exemplaires qui pourront être personnalisés selon les demandes des acheteurs.
Adidas Shoes Made With Sea Trash
Adidas, en partenariat avec l’association Parley for the Oceans, ont imaginé un concept de chaussures à partir de déchets issus de l’océan. L’unique paire présentée a été conçue à partir d’un filet de pêche. Adidas, de par son innovation, montre que la mode peut aussi rimer avec préservation de l’environnement et des ressources marines.
A Magazine Cover Printed with HIV Positive Infused Ink
Le magazine autrichien Vangardist a participé à la campagne HIV Heroes, lancée par l’agence Saatchi & Saatchi, en tirant 3000 exemplaires de leur numéro consacré au VIH et aux idées reçues autour de cette maladie. Pour cela, les couvertures de 3000 exemplaires, réalisées par le photographe Darius Lucaciu, ont été imprimées à l’aide d’encre infusée avec du sang provenant de trois donneurs séropositifs dont Wiltrut Stefanek et Wyndham Mead. Les 15 000 autres exemplaires ont été imprimés avec de l’encre traditionnelle. Le sang a d’abord été traité à l’Université d’Innsbruck pour s’assurer qu’aucune contamination ne soit possible. Une petite imprimerie en Autriche a accepté de s’occuper des prints et c’est le patron qui a tiré tout seul les exemplaires pour ne pas impliquer ses employés. Les magazines ont été mis à la vente dans des sacs plastique pour des raisons légales et pour confronter les lecteurs à leur volonté de toucher ou non la couverture. La question derrière ce projet est : « Toucheriez-vous ce magazine imprimé avec du sang contaminé ? », pour venir contredire l’idée fausse qui dit qu’un malade est contagieux par un simple contact. Photos by Julian Behrenbeck.