Retrouvez une nouvelle série d’images …
Category: photos
Une ville de briques fabriquée par un photographe dans un studio ! Épatant !
Le photographe italien Matteo Mezzadri a assemblé et empilé dans son studio des dizaines de briques creuses pour construire à sa manière le centre urbain d’une ville avec ses immeubles, ses maisons, ses ponts et ses routes. Vous pouvez aller voir tous ses travaux sur son site. laboiteverte laboiteverte laboiteverte laboiteverte laboiteverte laboiteverte laboiteverte
20 personnes qui ne savent vraiment, mais vraiment pas quoi faire de leurs mains
Simple hasard ? Mauvais timing ? Toutes les photos que vous allez voir ont un point commun : ces personnes ne savent absolument pas quoi faire de leurs mains ! On peut se demander s’il s’agit de la timidité maladive ou alors pour éviter toute mauvaise interprétation, toujours est-il que le résultat est à mourir de rire ! via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify via Distractify
Photographier une personne à 4 km
Le zoom de cet appareil …
A Magazine Cover Printed with HIV Positive Infused Ink
Le magazine autrichien Vangardist a participé à la campagne HIV Heroes, lancée par l’agence Saatchi & Saatchi, en tirant 3000 exemplaires de leur numéro consacré au VIH et aux idées reçues autour de cette maladie. Pour cela, les couvertures de 3000 exemplaires, réalisées par le photographe Darius Lucaciu, ont été imprimées à l’aide d’encre infusée avec du sang provenant de trois donneurs séropositifs dont Wiltrut Stefanek et Wyndham Mead. Les 15 000 autres exemplaires ont été imprimés avec de l’encre traditionnelle. Le sang a d’abord été traité à l’Université d’Innsbruck pour s’assurer qu’aucune contamination ne soit possible. Une petite imprimerie en Autriche a accepté de s’occuper des prints et c’est le patron qui a tiré tout seul les exemplaires pour ne pas impliquer ses employés. Les magazines ont été mis à la vente dans des sacs plastique pour des raisons légales et pour confronter les lecteurs à leur volonté de toucher ou non la couverture. La question derrière ce projet est : « Toucheriez-vous ce magazine imprimé avec du sang contaminé ? », pour venir contredire l’idée fausse qui dit qu’un malade est contagieux par un simple contact. Photos by Julian Behrenbeck.