BMT Asia Pacific a imaginé un projet architectural luxueux pour permettre à des locataires de vivre confortablement sur l’eau et dans des vraies villas flottant comme des pontons. Le projet SeaScape répond à cette ambition et font concurrence aux yachts qui dominent le marché en ce moment. Dans chaque SeaScape villa de 548 ou 213 mètres carré de largeur, nous pourrons trouver une piscine couverte avec une terrasse, des panneaux solaires qui en feront une demeure écologique et des chambres sous l’eau pour dormir au milieu des poissons.
Category: projet
Power Of Clothes By Photographer Libby Oliver
La photographe Libby Oliver a réalisé une série de portraits où ses modèles sont ensevelis sous une montagne de vêtements, qui constituaient leur dressing. Le but ? Représenter visuellement leur personnalité à travers les vêtements et se concentrer sur le pouvoir de leur consommation. Cachés sous des foulards, pantalons, t-shirts, il est parfois presque impossible d’apercevoir le sujet photographié. Le projet est à découvrir sur son site et sur Instagram.
Alpine Lodge Architecture Concept
L’architecte italien Armin Senoner a imaginé un concept d’hôtel haut perché sur une falaise. Le « Semiotic Alpine Escape » est un projet architectural qui repense la hiérarchie et la notion de castes, de division sociale en lutte : l’aristocratie, la classe moyenne et la classe populaire. En suivant ces différents niveaux, il a pensé son bâtiment afin d’accommoder les besoins variés du haut, du milieu et du bas en une seule structure. Il aborde donc l’idée de son hôtel de manière métaphorique et le considère comme un microcosme du système des classes.
A Magazine Cover Printed with HIV Positive Infused Ink
Le magazine autrichien Vangardist a participé à la campagne HIV Heroes, lancée par l’agence Saatchi & Saatchi, en tirant 3000 exemplaires de leur numéro consacré au VIH et aux idées reçues autour de cette maladie. Pour cela, les couvertures de 3000 exemplaires, réalisées par le photographe Darius Lucaciu, ont été imprimées à l’aide d’encre infusée avec du sang provenant de trois donneurs séropositifs dont Wiltrut Stefanek et Wyndham Mead. Les 15 000 autres exemplaires ont été imprimés avec de l’encre traditionnelle. Le sang a d’abord été traité à l’Université d’Innsbruck pour s’assurer qu’aucune contamination ne soit possible. Une petite imprimerie en Autriche a accepté de s’occuper des prints et c’est le patron qui a tiré tout seul les exemplaires pour ne pas impliquer ses employés. Les magazines ont été mis à la vente dans des sacs plastique pour des raisons légales et pour confronter les lecteurs à leur volonté de toucher ou non la couverture. La question derrière ce projet est : « Toucheriez-vous ce magazine imprimé avec du sang contaminé ? », pour venir contredire l’idée fausse qui dit qu’un malade est contagieux par un simple contact. Photos by Julian Behrenbeck.