Le magazine autrichien Vangardist a participé à la campagne HIV Heroes, lancée par l’agence Saatchi & Saatchi, en tirant 3000 exemplaires de leur numéro consacré au VIH et aux idées reçues autour de cette maladie. Pour cela, les couvertures de 3000 exemplaires, réalisées par le photographe Darius Lucaciu, ont été imprimées à l’aide d’encre infusée avec du sang provenant de trois donneurs séropositifs dont Wiltrut Stefanek et Wyndham Mead. Les 15 000 autres exemplaires ont été imprimés avec de l’encre traditionnelle. Le sang a d’abord été traité à l’Université d’Innsbruck pour s’assurer qu’aucune contamination ne soit possible. Une petite imprimerie en Autriche a accepté de s’occuper des prints et c’est le patron qui a tiré tout seul les exemplaires pour ne pas impliquer ses employés. Les magazines ont été mis à la vente dans des sacs plastique pour des raisons légales et pour confronter les lecteurs à leur volonté de toucher ou non la couverture. La question derrière ce projet est : « Toucheriez-vous ce magazine imprimé avec du sang contaminé ? », pour venir contredire l’idée fausse qui dit qu’un malade est contagieux par un simple contact. Photos by Julian Behrenbeck.
Des policiers colombiens tentent d’arrêter un homme avec un couteau
Une arrestation qui s’annonce compliquée, …
Juin 2016 à New York
May 23, 2016 Coucou les lapins ! Ça fait un moment que je suis pas venue ici, koff koff ! Pfiou, faudrait faire la poussière ici ! Je suis bien contente de vous raconter ce qui va se passer prochainement… Voilà l’histoire : Cela fait un an que je traînaille un peu en dessin, mon…
Pourquoi je suis nulle sur les réseaux sociaux
Tatie Danièle 18 décembre 2015 Ahahahah ! Tellement vrai. Ce que j’aimerais savoir, d’abord, c’est comment Bridget Jones, veuve, dépressive, maman célib dépassée (et cougar à ses heures perdues grrrrrr) a pu soit-disant comptabiliser 800 followers en twittant n’importe quoi ? Répondre ↓
Française
November 19, 2015 J’aime être à Paris les vendredis soirs. Je n’y vis plus mais j’ai l’impression de lui appartenir encore. Charonne, Parmentier, Oberkampf, des quartiers populaires où l’on déambule entre amis à la recherche d’une terrasse animée où rire avec des inconnus, un peu grisés par les happy hours. Dans la fraîcheur tardive de l’automne,…