Into Teemu Jarvinen’s Cityscapes

« J’ai commencé à faire de la photo un peu par accident. J’ai acheté mon premier appareil photo pour documenter mes voyages, mais au fur et à mesure, j’avais envie d’en faire de plus en plus. Jusqu’à ce que ça devienne presque une obsession ! », révèle Teemu Jarvinen. Ce photographe Finlandais basé à Dubaï est un véritable autodidacte qui a tout appris avec des cours en ligne, des vidéos et « beaucoup de pratique ». Avec ces deux séries intitulées « Cityscapes » et « Storm », l’artiste réalise des images singulières des villes de Singapour et de Dubaï. « Je trouve mon inspiration dans des films comme Blade Runner 2049. Ce que j’aime dans mon travail, c’est relever le défi de faire des images aussi parfaites que possibles sans retouches ».

« J’ai toujours aimé la photographie urbaine. Ayant grandi dans un petit village Finlandais, je dois dire que les villes m’intéressent plus que la nature. La série « storm » a débuté par accident, alors que je tournais un timelapse à Singapour. Une tempête est arrivée en arrière-plan et c’est comme ça que j’ai commencé à chercher ces orages pour continuer la série ».

Retrouvez ses images sur sa page Instagram : @teemu.jpeg










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Discover Wonderful Pictures of Alep

Nantaise de naissance, la photographe Barbara Viollet vit depuis six ans à Paris. Il y a dix ans, elle décide de se lancer dans la photographie, quelques mois après le décès brutal de son père, lui-même photographe passionné. « C’était un homme généreux et curieux. Il est mon inspiration. » C’est l’une de ses soeurs qui lui fera cadeau de l’appareil photo de son père, un Pentax numérique. Très symbolique, cet objet fut pour elle le moyen de matérialiser son extrême sensibilité et de figer des instants choisis : « Depuis ce jour, il est crucial de toujours avoir un appareil photo dans mon sac, car tout est sujet ».

Très au fait de l’actualité et passionnée d’Histoire, la photographe s’intéresse alors au conflit syrien, sujet omniprésent dans les médias et très complexe à comprendre. Néanmoins, la compréhension de celui-ci n’est pas sa motivation principale : « Fouler la terre syrienne, goûter à sa culture, apprendre sa langue, découvrir ses richesses était mon objectif. Mettre un visage sur la Syrie ». Elle contacte alors une association française afin d’apporter son aide dans les villes détruites : arrivée sur place, elle y découvre des villes meurtries par les combats qui ont fait rage.

C’est à Alep que la photographe choisit de poser son sac. Tout est à reconstruire : « Les bâtiments, les esprits et les coeurs ». Elle découvre Alep, ville martyre de la guerre en Syrie, joyau des pierres blanches, ville du savon, des pistaches et des feuilles de vignes, anéantie sous les bombes. La ville, en ruines, est certes amputée de ses murs, mais également de ses hommes et de son âme. Malgré ce désolant spectacle, l’odeur de falafels la conduit jusqu’à Marco, réputé comme étant le meilleur de la ville, apparaissant, au milieu des décombres, comme le symbole de l’espérance. « Je suis venue à la rencontre d’Alep. Je vous présente des hommes, des femmes et des enfants dans des rues qui les ont vu grandir : ils sont le souffle de l’avenir. »

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Arrivée impressionnante d’un flic de Bollywood

Arrivée impressionnante d'un flic de Bollywood

Ce super flic a fait …

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Chiot apprend l’arrivée d’un bébé

Top 10 des anecdotes insolites sur le marathon (42 bornes, vaut mieux en rire)

runCrédits photo (creative commons) : imgur

Dans les compétitions sportives, en général on trouve un peu de tout. Comme dans une boite de chocolat de Noël. On saute de joie quand on tombe sur le très convoité fourré praliné-noisette, de même qu’on utilise toutes les vulgarités existantes quand on devient l’heureux propriétaire d’une pâte de fruits. Là c’est pareil, il y a les courageux, les malchanceux et les tricheurs qui nous donnent la nausée. Un top dans le but de créer un climat de méfiance et de suspicion entre les potentiels topiteurs marathoniens. Parce qu’il y a toujours un sans-gêne peu scrupuleux prêt à tout pour rafler la victoire.

  1. Celui qui s’assoit sur la notion même d’alimentation saine et équilibré
    Pour préparer le marathon de Los Angeles en 2011, Joe d’Amico, un américain passionné de course à pied, a décidé de se préparer en se nourrissant exclusivement de menus McDonalds pendant un mois. Il serait toujours en vie.
  2. Celui qui court avec sa tête
    Roberto Madrazo, ex-candidat à la présidence du Mexique a remporté le marathon de Berlin en 2007. Petit soucis, après avoir disparu au vingtième kilomètre, il serait miraculeusement réapparut au trente-cinquième, et tout ça, seulement 20 minutes plus tard. 20 minutes pour faire 15 km, c’est possible si on est jeune, fringant et kenyan. Mais pas quand on est dans la catégorie vétéran 55-59 ans.
  3. Celui qui se trompe de direction
    Aux JO de 1908, Dorando Pietri est encore un parfait inconnu. Jusqu’à ce qu’il se trompe de sens au moment d’entrer dans le stade pour remporter l’épreuve du marathon. Exténué, il tombe, re-tombe, ne comprend pas les indications des officiels, re-re-tombe encore une petite fois et réussit à franchir la ligne d’arrivée avec l’aide du staff. Il sera disqualifié à la suite de ça, mais au moins, il l’aura franchit sa putain de ligne d’arrivée.
  4. Celui qui a un coup de mou
    Aux JO de Stockholm en 1912, le marathon fait (seulement) une bonne quarantaine de kilomètres. Shizo Kanaguri est japonais et participe à la course. Au bout de 30 km, il aperçoit quelqu’un en train de boire un jus de fruit (le salaud) devant une maison. Il s’y arrête pour se déshydrater et fini allongé sur le canapé pour récupérer. C’est sûr que quand il s’est réveillé le lendemain (oui) il devait être plutôt frais. Tenace, il est retourné sur les lieux de la course en 1967, et l’a terminé à l’âge de 75 ans.
  5. Celui qui se trompe de sport
    Franck Delrocq n’avait de toute évidence pas compris qu’un marathon, ça se fait à pied. Pas en VTT. Mais c’est vrai qu’à bien y réfléchir, ça va quand même plus vite, c’est con.
  6. Celui qui est adepte des transports en commun
    Prendre le métro pour arriver bien classé au marathon de Paris c’est possible. Un anonyme (vaut mieux pour lui) l’a fait en 2008. Et c’est vrai qu’il est arrivé bien classé. On se demande s’il a couru le reste du temps avec sa carte orange dans la poche arrière, ce qui est une vraie performance.
  7. Celui qui engage des doublures
    A l’occasion du marathon de Xiamen (Chine) en 2010, plusieurs marathoniens ont décidé de faire appel à des doublures pour ne pas trop maltraiter leurs quadriceps. C’est ça le sens du partage à la chinoise.
  8. Celui qui fait courir les autres. Pour déconner
    Le potentiel candidat UMP aux élections législatives (2008) Jean-Marie Bernier s’est fait épingler comme il faut après avoir “participé” au marathon de Reims en 2008. Le saligot aurait confié la puce électronique qui permet de l’identifier, à deux des ses amis et concurrents. Pour essayer de sauver les apparences, les dangereux criminels ont assuré qu’il ne s’agissait que d’une bonne boutade entre amis. L’année d’avant aussi ? Nan parce que ça fait déjà deux fois Jean-Marie. Oui oui, en 2007 aussi il avait triché.
  9. Celui qui fait de l’auto-stop parce que ça fait moins mal aux jambes
    Pendant les JO de Saint-Louis en 1904, Fred Lorz a de la ressource. Pris de crampes au bout de 15 km de course, il se fait prendre en stop par un automobiliste qui le dépose tranquilou à 8 km de l’arrivée. Il remporte la course comme une fleur pas trop fanée. Mais c’était sans compter sur le véritable gagnant Thomas Hicks, qui s’accroche à la victoire comme une moule à son bateau.
  10. Celui qui se mange un tramway
    James Kipkenboy, marathonien kenyan n’avait sans doute pas prévu de devenir aussi intime avec les transports en commun. En 2007, alors qu’il participe au marathon d’Athènes, le sportif s’allonge sur la route à la suite d’un malaise. Il se relève au bout de quelques minutes, mais visiblement pas au mieux de sa forme puisqu’il heurte violemment un tramway peu de temps après. Il aura été démontré que les normes de sécurité de la compétition étaient un chouilla sommaires.
  11. Celui qui commence sur le tard
    Fauja Singh, un britannique, commença à courir des marathons à… 89 ans. Et comme Papy avait la forme, il en couru 9 autres derrière, pour fini son dernier marathon à Hong-Kong à 101 ans. La rumeur dit qu’à cet âge avancé il n’aurait pourtant toujours pas vu un seul épisode des “Chiffres et des Lettres”. Incroyable.

Si ça, ça ne vous donne pas envie de courir…

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