Crédits photo (creative commons) : Terrettamercredi matin, 8h40. Après s’être frappé 47 minutes de bouchon (ah tiens, mieux que vendredi dernier et ses 58 minutes), il reste une dernière étape avant d’arriver au bureau : trouver une place de parking. Vous avez 10 minutes, et ça va être la partie la plus intense de votre journée. Profitez-en. L’espoir Premier tour de parking : vous furetez à droite, à gauche, ce serait bien le diable que vous ne trouviez pas une pitite place.La déception digérée dans la bonne humeur Vous réalisez qu’aujourd’hui encore, vous n’aurez pas THE place à côté du bureau, qui vous attend bras ouverts (car oui, les places de parking ont des bras) L’appréhension Une autre voiture, en quête d’une place, s’engage dans la même rue que vous. Vous commencez à être légèrement stressé par cette compétition qui s’annonce. Parce que vous étiez là avant, il va bien falloir que l’autre con l’accepte, même si vous n’avez rien contre lui à priori. Mais quand même. La déraison Deuxième passage dans la même rue et toujours pas de place : le désespoir gagne du terrain. Vous tentez bien de vous garer à l’arrache sur le trottoir mais 120€ de fourrière + 35€ d’amende, ça fait cher. Chassons cette vilaine idée de notre esprit. La haine Un type s’approche d’une voiture. Vous baissez votre fenêtre, mais pas trop car ça caille dehors : “vous partez ?” “non, je récupère quelque chose dans mon coffre”. Vous vous demandez pourquoi cet abruti n’a pas tout pris la première fois! Certes, ça ne vous regarde pas, mais vous commencez à être sur les nerfs. Le stress, le vrai La chanson qui passe dans votre poste et que vous adorez habituellement commence à vous taper sur les nerfs (ça marche aussi avec Philippe Cohen qui vous parait d’habitude sympathique). Vous baissez le son et le chauffage (car vous commencez à avoir chaud). La désillusion Les larmes vous montent aux yeux et vous essayez de vous raisonner “Je ne demande pas grand chose, merde, juste une place de parking!”. Quand soudain, vous voyez au loin ce qui ressemble à une place disponible. Vous vous approchez, plein d’espoir. C’était en fait une Smart, bien garée au fond de la place. Vous envisager très sérieusement d’acheter un gros 4×4 et de vous garer dessus. La paranoïa Vous avez l’impression que tous les conducteurs des voitures qui tournent comme vous vous regardent de travers, d’un air menaçant. Vous en soupçonnez certains d’être venu dans le seul but de vous faire chier. Lui là, par exemple, dans son AX K-Way, c’est bien le genre à tourner dans les parkings pour emmerder le monde. La joie Quand soudain, les feux arrière d’une voiture stationnée s’allument. Il y a donc bien un dieu sur cette terre ! Fou de joie, vous mettez votre clignotant et attendez que cette voiture se dégage. Vous le coller un peu pour lui mettre la pression et pour signifier au parking entier que c’est désormais VOTRE place. Vous avez maintenant tout votre temps (oui enfin pas trop quand même, donc grouille-toi). Le sadisme Une fois garé, vous restez un peu à côté de votre voiture. Juste pour avoir le plaisir de répondre ” Désolé, je viens d’arriver” à celle qui vient de vous demander si vous partiez. Vous laissez même un truc dans votre coffre juste pour le plaisir d’aller le chercher dans un quart d’heure. Vous êtes complètement taré.Allez, cherchez encore…
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Cette photographe met superbement en scène des véhicules miniatures dans le monde réel
Âgée de seulement 24 ans, la photographe suisse Kim Leuenberger déborde de talent et de créativité. Née dans le Jura, elle a très vite voyagé dans toute l’Europe, se passionnant pour la photographie. Une de ses séries, nommée “Traveling Car Adventures” met en scène de petits véhicules miniatures dans des situations réelles et décors naturels. Une galerie pleine de poésie et d’inventivité que nous vous proposons de découvrir sans plus attendre.
Revisitez le passé en 20 photos historiques surprenantes !
Les photographes d’antan n’ont pas attendu l’iPhone ou Instagram pour dealer du sourire et du buzz! Histoire de porter un autre regard sur notre passé et de constater comment les choses ont pu évoluer, voici une sélection de 20 clichés qui n’ont rien à envier à nos selfies d’aujourd’hui ! Le 1er Selfie de l’histoire (1839). Des personnes prenant la pose à côté de la statue de la Liberté avant qu’elle ne soit assemblée en 1886. Le vélo/machine à coudre familial en 1939. Pratique (mouais) et convivial ! Voilà comment on se protégeait pendant les tempêtes de neige en 1939. Classe ! La moto à une roue, pouvant atteindre les 150 Km/h, en 1931. L’ancêtre du réveil-matin en 1904, ou le “toqueur de fenêtre” en train de réveiller ses clients. Une « cellule de détention mobile », attachée à une Harley de la police en 1921. L’ancêtre du camion pénitentiaire. Remise des prix d’un concours de beauté en 1922. Garanti sans Thigh Gap ni retouche Photoshop ! En le rendant sourd et en limitant son champ de vision, ce casque était censé encourager la concentration de celui qui l’utilisait. (1925) Le Mont Rushmore avant de devenir le Mont Rushmore. La suite en page 2 ! Dans les années 30, ces “cages à bébé” permettaient aux familles vivant en appartement de faire prendre le soleil à leurs bambins. Des soldats donnant un dernier baiser à leur dulcinée avant de partir au front, pendant la Seconde Guerre Mondiale. L’ancêtre de la machine à café dans les années 50, la “machine à Whisky”, qu’on trouvait dans certains bureaux de travail. Un homme promenant son ours en ville en 1934. Bien avant les Google Glass, les “lunettes de télévision” en 1963, qui n’ont pas remporté le succès escompté. Cette photo mythique montre un électricien recevoir le bouche-à-bouche après s’être fait électrocuter en 1967. Tout s’est bien terminé. Bien avant Oscar Pistorius, une petite fille avec des prothèses de jambes. Des lunettes spécialement conçues pour lire au lit. Bien avant Nabila, on mesurait les maillots de bain des femmes pour s’assurer qu’ils ne soient pas trop courts. (1920) Bien avant Scream et Vendredi 13, voici comment les femmes se protégeaient du soleil en 1920.
Top 12 des mots qui sonnent vulgaires, mais en fait pas du tout…
Montage photo : TopitoIl existe des mots devant lesquels votre esprit mal tourné (et votre humour de collégien?) ne peut s’empêcher d’afficher un sourire bêta, comme “prout” par exemple. Mais là, on parle de mots plus fins, dont la définition peu folichonne déçoit face à la sonorité lolesque. Comme quoi, les mots sont parfois trompeurs.Cuniculture qui désigne l’élevage de lapins, et non l’érudition des amateurs de pratiques bucco-génitales.Éburnéen qui qualifie ce qui a la couleur de l’ivoire, et non les hommes émasculés.Pétaudière qui qualifie une assemblée un peu bordélique, et non une auberge organisant des concours de flatulences.Jaculatoire qui qualifie une petite prière courte et fervente, et non une escapade courte (et fervente aussi) au 7ème ciel.Fallacieux qui désigne quelqu’un (ou quelque chose) qui cherche à tromper, et non la promesse d’une faveur sexuelle.Syncrétisme qui désigne une doctrine fondée sur un mélange d’autres doctrines disparates, et non une idéologie pour les crétins.Concupiscent qui qualifie une envie de plaisirs de la chair, et non un abruti en pleine miction.Bucolique qui qualifie quelque chose de champêtre, et non des ennuis gastriques dues à une importante absorption de liquide.Poculer qui désigne l’action d’aller boire un verre, et non les éventuels dérapages sexuels résultant de l’action sus-dite.Acculer qui signifie coincer dans un lieu duquel on ne peut s’échapper, et non… enfin vous avez compris. Vous pouvez acculer quelqu’un contre un mur sans complexe.Spermophile qui désigne une espèce de rongeur qui aime les graines, et non un rongeur qui aime le sperme (même si il a le droit d’aimer les deux)Presbyte qui désigne un trouble de la vision, et non un trouble de la bite.Et vous, vous connaissez des mots rigolos qui trompent les apparences ?Top écrit par Junain
Immersion : votre propre noyade mise en scène pour la bonne cause
“Sortez les gilets !” c’est la phrase à l’origine de ce projet de prévention. En cliquant sur la vidéo, “Sortie en mer” vous plonge dans une expérience immersive (et c’est le cas de le dire!) puisqu’elle met en scène votre propre noyade. Montez le volume, regardez la vidéo en mode plein écran et laissez-vous emporter… sous l’eau. Là, vous devez scroller avec votre souris le plus longtemps possible pour survivre. Vous vous rendez très vite compte que la présence d’un gilet de sauvetage, lors d’une balade en mer, peut devenir votre unique moyen de survie. C’est par ici que ça se passe : “Sortie en mer”. C’est à cause de lui que vous allez vite finir à l’eau ! Et c’est pour elle que vous allez essayer de survivre à cette sortie en mer. Ok, un gilet c’est moche. Ça fait moyen stylé sur un yacht, mais rappelez-vous de cette petite phrase de Lagerfeld pour la sécurité routière : ”ça peut vous sauver la vie”. Dans le même genre, on se souvient du spot de prévention routière de l’Institut belge pour la sécurité routière sous forme de caméra cachée, où les personnes piégées assistaient à une simulation de leur propre enterrement : Cliquer ici pour voir la vidéo.