Croyez-nous, la mode des selfies n’est pas prête de s’éteindre comme nous l’a prouvé Walter, notre rédacteur de l’extrême qui est parti à la conquête du game en prenant plus de 100 selfies avec des inconnus récemment ! Alors pour ceux qui ne sont pas assez téméraires pour tenter la même aventure, il existe une solution de repli, le selficelle ! C’est le nouveau Tumblr à la mode et le concept est hyper simple ! Un selfie, un jeu de mot moisi et vous êtes dans la course ! Selficelle, selficus, selflou, laissez parler votre créativité ! Petite sélection des premières soumissions et on attend les vôtres !
Tag: art
Top 10 des pires robots du cinéma, la ferraille qui fait pitié
On le sent, la grande vague “zombie” s’essouffle. Il était temps. Mais qui pour remplacer les morts-vivants? Les vampires? Les momies? Non, ce sera les robots. Muse a lancé le mouvement avec “The Second Law”, Transformers et Robocop sont revenus et les séries (Real Humans) s’emparent du sujet. Mais pour que ça prenne bien, il va falloir faire table rase du passé, parce qu’en terme de cybernétique, tout n’est pas à la hauteur de Blade Runner, et le cinéma traîne quelques casseroles :Robby le Robot Planète Interdite, le Cerveau Infernal (1956, 1957) Même s’il est complètement con dans Planète Interdite, Robby a relativement un bon style et se montre plutôt bonne pâte, mettant sa force surhumaine au service de son créateur. Mais dans la très dispensable séquelle du film, Robby devient l’homme de main d’un super ordinateur diabolique qui a comme objectif de cramer tous les terriens. Carrément. Source photo : JeffbotsGort Le jour où la Terre s’arrêta (1951) Quand les Martiens débarquent avec un message de paix, ils viennent avec un robot désintégrateur assez balaise pour bien faire comprendre qu’il va pas falloir leur chier dans les bottes. Le colosse a fière allure, sauf quand il se met à marcher et qu’on voit que le métal hyper résistant qui le compose ressemble quand même pas mal à de la mousse. Ca suffira pour faire une belle pochette d’album pour Ringo. Source photo : WifflegifTorg Le Père Noël contre les Martiens (1964) Ce film est une vraie bouse, et ce n’est pas seulement à cause de ce robot dont le nom fait forcément référence au film précédent, pas vraiment déterminant dans le scénario de ce film, ni d’ailleurs à cause des nains qui font ce qu’ils peuvent pour passer pour des lutins crédibles. Si vous avez le cœur à le regarder, vous serez davantage choqué par l’ours polaire et le martien moustachu. Bref, vous en aurez pour votre argent. Source photo : 35mmBox L’âge de Cristal (1976) Soyons honnête, ce robot a un peu plus d’allure que ses voisins dans le top, mais bon, en est en 2274, et on maîtrise totalement la technologie des tuyaux de chauffage en guise de bras. Son petit truc à lui, c’est de congeler tous ceux qui l’emmerdent. Source photo : Roberts Space IndustriesKronos Kronos (1957) On apprend qu’un météorite s’est écrasée près des côtes mexicaines. Qu’est ce que c’est que cette histoire? Merde! Ce n’est pas une météorite, c’est en fait un robot de l’espace venu aspirer toutes nos ressources énergétiques pour les ramener sur sa planète! Salopards d’extraterrestres. On lui envoie une bombe nucléaire sur la gueule, mais il parvient à aspirer son énergie et devient encore plus costaud! On est foutu alors! Source photo : horrormoviesshowJohn le Robot Voyage sur la Planète Préhistorique (1962) Direction Vénus, pour y rencontrer des T-Rex d’1m65 tout nazes, des ptéranodons enragés et un robot, le robot John, qui malgré son air con traverse sans encombre une éruption volcanique. Du cinéma hongrois de bonne facture, mais pourquoi diable mettre un casque à un robot? Source photo : trekfancvgLe robot vénusien Target Earth (1954) Les hommes viennent de Mars, les robots tueurs viennent de Vénus. Et là, si on en croit ce film, c’est une armée de robots tarés qui envahit Chicago. Bon… en fait tout a été tourné à Los Angeles, et surtout, c’est le même robot qui est utilisé pour toutes les scènes. Mais il faut bien admettre qu’il a de la gueule. Source photo : Target EarthChani Devil Girl from Mars (1954) Cette femme diabolique nous vient effectivement de Mars, et a tout pour réussir : un laser désintégrateur, une apparente résistance aux armes conventionnelles et une tenue en cuir du meilleur goût. Mais pour être bien sûr de ne pas foirer sa conquête planétaire, elle a amené dans ses valises un robot bien costaud qui ressemble quand même vachement à un frigo familial. Source photo : Mars MoviesMudflap et Skids Transformers: Revenge of the Fallen (2009) Quelle mauvaise idée d’avoir voulu coller des stéréotypes douteux sur ces robots : un langage de la rue, l’incapacité de lire, une dent en or (oui, sur un robot…), les producteurs de Transformers auraient voulu caricaturer les blacks américains abreuvés de rap qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement. Mais peut-être que c’est le fait de penser que des gangstas illettrés sont des caricatures de blacks qui est raciste. Quoi qu’il en soit, la touche de “fun” que devait apporter ce choix fait de Mudflap et Skids les Jar Jar Binks de la robotique. Dans tous les cas, ces deux robots créent le malaise.Les robots de la planète Emeraude Attack from Space (1964) Vous pensiez que les Japonais assuraient en électronique? Ca n’a pas toujours été le cas. Quand il s’agit de mettre quelques figurants sur la planète Emeraude au moment d’envoyer Starman, le premier super-héros japonais, sur Terre, on ne s’embarrasse pas de trop de mouvements, et on fait juste clignoter les yeux. Si ça peut vous rassurer, le reste du film est du même tonneau. Source photo : Musclehead(bonus) Ro-Man Robot Monster (1954) Où mettre Ro-Man? Dans les pires monstres du cinéma? Dans les pires robots? Pas évident de trouver une case pour cet extraterrestre mi-gorille, mi-machine, mi-poilu, mi-casque de mobylette. De toute façon, Robot Monster peut être dans tous les classements des “pires quelque chose au cinéma”. A voir absolument, du coup. Source photo : 35mmSource photo : Revue Versus
Top 10 des anecdotes insolites sur le marathon (42 bornes, vaut mieux en rire)
Crédits photo (creative commons) : imgurDans les compétitions sportives, en général on trouve un peu de tout. Comme dans une boite de chocolat de Noël. On saute de joie quand on tombe sur le très convoité fourré praliné-noisette, de même qu’on utilise toutes les vulgarités existantes quand on devient l’heureux propriétaire d’une pâte de fruits. Là c’est pareil, il y a les courageux, les malchanceux et les tricheurs qui nous donnent la nausée. Un top dans le but de créer un climat de méfiance et de suspicion entre les potentiels topiteurs marathoniens. Parce qu’il y a toujours un sans-gêne peu scrupuleux prêt à tout pour rafler la victoire.Celui qui s’assoit sur la notion même d’alimentation saine et équilibré Pour préparer le marathon de Los Angeles en 2011, Joe d’Amico, un américain passionné de course à pied, a décidé de se préparer en se nourrissant exclusivement de menus McDonalds pendant un mois. Il serait toujours en vie.Celui qui court avec sa tête Roberto Madrazo, ex-candidat à la présidence du Mexique a remporté le marathon de Berlin en 2007. Petit soucis, après avoir disparu au vingtième kilomètre, il serait miraculeusement réapparut au trente-cinquième, et tout ça, seulement 20 minutes plus tard. 20 minutes pour faire 15 km, c’est possible si on est jeune, fringant et kenyan. Mais pas quand on est dans la catégorie vétéran 55-59 ans.Celui qui se trompe de direction Aux JO de 1908, Dorando Pietri est encore un parfait inconnu. Jusqu’à ce qu’il se trompe de sens au moment d’entrer dans le stade pour remporter l’épreuve du marathon. Exténué, il tombe, re-tombe, ne comprend pas les indications des officiels, re-re-tombe encore une petite fois et réussit à franchir la ligne d’arrivée avec l’aide du staff. Il sera disqualifié à la suite de ça, mais au moins, il l’aura franchit sa putain de ligne d’arrivée.Celui qui a un coup de mou Aux JO de Stockholm en 1912, le marathon fait (seulement) une bonne quarantaine de kilomètres. Shizo Kanaguri est japonais et participe à la course. Au bout de 30 km, il aperçoit quelqu’un en train de boire un jus de fruit (le salaud) devant une maison. Il s’y arrête pour se déshydrater et fini allongé sur le canapé pour récupérer. C’est sûr que quand il s’est réveillé le lendemain (oui) il devait être plutôt frais. Tenace, il est retourné sur les lieux de la course en 1967, et l’a terminé à l’âge de 75 ans.Celui qui se trompe de sport Franck Delrocq n’avait de toute évidence pas compris qu’un marathon, ça se fait à pied. Pas en VTT. Mais c’est vrai qu’à bien y réfléchir, ça va quand même plus vite, c’est con.Celui qui est adepte des transports en commun Prendre le métro pour arriver bien classé au marathon de Paris c’est possible. Un anonyme (vaut mieux pour lui) l’a fait en 2008. Et c’est vrai qu’il est arrivé bien classé. On se demande s’il a couru le reste du temps avec sa carte orange dans la poche arrière, ce qui est une vraie performance.Celui qui engage des doublures A l’occasion du marathon de Xiamen (Chine) en 2010, plusieurs marathoniens ont décidé de faire appel à des doublures pour ne pas trop maltraiter leurs quadriceps. C’est ça le sens du partage à la chinoise.Celui qui fait courir les autres. Pour déconner Le potentiel candidat UMP aux élections législatives (2008) Jean-Marie Bernier s’est fait épingler comme il faut après avoir “participé” au marathon de Reims en 2008. Le saligot aurait confié la puce électronique qui permet de l’identifier, à deux des ses amis et concurrents. Pour essayer de sauver les apparences, les dangereux criminels ont assuré qu’il ne s’agissait que d’une bonne boutade entre amis. L’année d’avant aussi ? Nan parce que ça fait déjà deux fois Jean-Marie. Oui oui, en 2007 aussi il avait triché.Celui qui fait de l’auto-stop parce que ça fait moins mal aux jambes Pendant les JO de Saint-Louis en 1904, Fred Lorz a de la ressource. Pris de crampes au bout de 15 km de course, il se fait prendre en stop par un automobiliste qui le dépose tranquilou à 8 km de l’arrivée. Il remporte la course comme une fleur pas trop fanée. Mais c’était sans compter sur le véritable gagnant Thomas Hicks, qui s’accroche à la victoire comme une moule à son bateau.Celui qui se mange un tramway James Kipkenboy, marathonien kenyan n’avait sans doute pas prévu de devenir aussi intime avec les transports en commun. En 2007, alors qu’il participe au marathon d’Athènes, le sportif s’allonge sur la route à la suite d’un malaise. Il se relève au bout de quelques minutes, mais visiblement pas au mieux de sa forme puisqu’il heurte violemment un tramway peu de temps après. Il aura été démontré que les normes de sécurité de la compétition étaient un chouilla sommaires.Celui qui commence sur le tard Fauja Singh, un britannique, commença à courir des marathons à… 89 ans. Et comme Papy avait la forme, il en couru 9 autres derrière, pour fini son dernier marathon à Hong-Kong à 101 ans. La rumeur dit qu’à cet âge avancé il n’aurait pourtant toujours pas vu un seul épisode des “Chiffres et des Lettres”. Incroyable.Si ça, ça ne vous donne pas envie de courir…Sources : marathon.fr, Katywalker, l’internaute